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    Laissez-vous tenter par le Kindle!

    Même après la sortie de l’iPad, le Kindle reste intéressant. Son usage est différent.

    Le prix est peu élevé: 212 euros (tout compris); l’iPad est à au moins 500, plus divers accessoires indispensables.

    Grâce à ses dimensions réduites, le Kindle tient dans une poche intérieure de blouson; vous l’emmenez partout: dans le train ou le métro, dans les salles d’attente de médecin, etc. Et il est léger: 270 grammes, contre 700 pour l’iPad.

    Sa connexion permanente gratuite avec le site d’Amazon vous permet à tout moment de télécharger des livres, payants ou gratuits. J’y ai installé aussi, par connexion avec l’ordinateur, de nombreux Ebooks trouvés sur le web (voir mon billet « Le livre électronique est là! « ).
    En rentrant par le train aujourd’hui, j’ai lu quelques pages d’un livre sur Simone Weil, et le début du livre de Darwin sur l’origine des espèces. Mais j’y ai aussi la cité de Dieu de Saint Augustin, l’introduction à la psychanalyse, et tant d’autres: plus de 70 livres, et la mémoire permet bien davantage.

    La batterie tient 15 jours sans s’épuiser! Magnifique.

    La lecture est agréable, le texte ressort clairement: surprenant; pas de reflets même en plein soleil. Mieux que l’Ipad. Mais le soir au lit il faut disposer d’un éclairage approprié.

    Pour ceux qui lisent l’anglais, il est possible de télécharger des extraits gratuits de tous les livres du catalogue, soit des centaines de milliers de titres. De quoi se faire une bonne idée d’un auteur. Un dictionnaire anglais intégré très complet vous aide si vous hésitez sur un mot.

    iPad ou Kindle? Je parlerai de l’iPad dans un autre billet, mais les deux produits ne sont pas dans la même catégorie. A titre d’exemple, Amazon développe en ce moment les ventes de son Kindle dans les boutiques d’aéroport. Il est tellement facile ensuite, surtout pour les anglophones bien sûr, de télécharger en quelques instants l’un des derniers best sellers et de commencer immédiatement à le lire.

    Le Kindle a son domaine d’utilité et je lui souhaite longue vie!

    6.08.10 – J’ajoute trois services moins connus du Kindle, et présentés comme « expérimentaux »:
    – Un navigateur web basique est inclus, ce qui permet de consulter de nombreux sites web (p.ex. Wikipedia), et ceci de n’importe où!
    – Il est possible d’écouter de la musique en plaçant des fichiers mp3 dans le dossier ad hoc (par connexion avec l’ordinateur); le Kindle a des haut-parleurs et une prise pour casque.
    – Et enfin on peut se faire lire (« text to speech ») n’importe quel texte anglais que l’on a chargé sur la bête!

    2.09.10 – Un livre acheté pour le Kindle peut aussi être téléchargé sur votre ordinateur, et sur votre iPad: suivant les heures et les lieux, vous pouvez en poursuivre la lecture sur différentes machines!
    Cela dit, comme indiqué dans le texte « Ebooks, Kindle etc.« , le texte d’un livre Kindle n’est pas sélectionnable ni copiable; d’où l’astuce (Mac) que j’indique dans le texte précité.


    Belles orientations pastorales; sites web perfectibles

    Deux sujets à ce billet, liés entre eux par la recherche que j’ai dû faire pour trouver le texte des orientations pastorales du diocèse de Nanterre, signalées par Golias (pour ceux qui n’aimeraient pas Golias, je signale que je lis aussi des blogs de tendance bien différente…).

    Mgr Daucourt, donc, a publié, datées du 11 octobre, des orientations pastorales assez remarquables. Elles sont les suivantes:

    – Placer l’option préférentielle pour les pauvres et la lutte pour la justice au coeur de la vie et de la mission des paroisses, mouvements et services,
    – Promouvoir des petites communautés fraternelles de foi,
    – Développer la catéchèse communautaire et intergénérationnelle,
    – Instaurer des équipes d’animation pastorale dans chaque paroisse,
    – Renouveler l’organisation du service matériel et économique des paroisses.

    J’ai essayé d’imaginer ce que cela voudrait dire dans ma paroisse, et je vois qu’il y a là une possibilité de remise en cause, de conversion, notable. Le document, pdf, fait 87 pages et est téléchargeable ici.

    Je note aussi que les titres sont clairs, directement compréhensibles et applicables, ce qui n’est pas toujours le cas de documents équivalents dans d’autres diocèses. Un grand bravo aussi sur le fait que le texte est disponible gratuitement, et non pas vendu.

    Venons-en maintenant à ce que j’ai constaté lors de cette recherche: sur le site du diocèse de Nanterre, j’ai eu du mal à trouver la page adéquate. En cherchant « Evénements », j’ai finalement trouvé la page mise en lien ci-dessus. Il est regrettable que pour un document de cette importance – et de cette longueur aussi, un résumé n’apparaisse pas sur le site lui-même!

    Voulant d’autre part pouvoir signaler sur « Delicious » une page qui parlerait de ces orientations, j’ai posé la question à Google et ai abouti sur la page adéquate du site de la Conférence des Evêques de France (c’est toujours cette appellation « conférence » qui figure en haut à gauche).

    Sur cette page, il y a certes un résumé, et notamment la liste des cinq orientations, mais: i. elles sont peu mises en valeur, perdues au milieu du premier paragraphe; et ii. il n’y a pas, dans l’article, de lien vers le site du diocèse de Nanterre et encore moins vers la page où est mentionné le pdf… Ou alors, à cause du point que je vais évoquer ci-dessous, je ne les ai pas vus!

    J’ajoute, parce que cela a tendance à m’énerver, que la lecture des articles du site de la cef est rendue difficile par la constante présence de mots en grisé permettant de faire apparaître des bulles avec des définitions hyper-élémentaires, du genre: « Prêtre= chrétien qui a reçu le sacrement de l’ordre ». Ma suggestion serait, non pas de retirer ces définitions, mais de ne pas mettre en grisé les mots définis, pour éviter de briser la lecture de la majorité des internautes. D’autant que la police de caractère choisie est assez petite.

    Enfin, je dis tout cela « for what it’s worth »… (FWIW en anglais)


    Retour vers Zotero…

    Dans un billet précédent j’ai présenté Pearltrees et TrailFire.
    Avec un peu de recul maintenant, et en partie grà¢ce à l’expérience acquise avec ces outils, je reviens vers Zotero, extension Firefox bien pratique.
    Mais je montre aussi certaines limites de l’écosystème Firefox, où on risque toujours qu’une extension non mise à jour par son créateur cesse d’être utilisable…

    Lire le texte: Zotero, quand même...


    « Pearltrees » et « Trailfire »: début d’une méthode?

    « Pearltrees » est une sorte de « mind mapping », arborescence où l’on met des pages web que l’on a trouvées intéressantes.
    Une image valant mille mots, voilà à quoi cela peut ressembler. Mais il faut aller sur le site de Pearltrees et manipuler les « perles » (pages web) pour commencer à comprendre. Cela se déplie, replie et réorganise à volonté!

    Partie d'un arbre Pearltrees

     

    Notez que ces « perles » sont publiques: Pearltrees est donc à réserver pour des pages que l’on veut partager.

    « Trailfire » maintenant: c’est un des nombreux outils qui permettent d’annoter une page web et de partager les annotations. Comme son nom l’indique, Trailfire est conçu pour faire des sortes de parcours, dont on peut communiquer l’URL: cela conduit l’internaute à visualiser les pages en cause avec les annotations qu’on y a placées, et qui sont repliables pour ne pas gêner la lecture du site.

    Je commence à utiliser Trailfire, mais aussi à placer dans Pearltrees des pages annotées avec Trailfire…

    C’est peut-être pour moi une nouvelle méthode qui durera, car je commence par ailleurs à utiliser des « cartes mentales » (nom habituellement donné aux « mind maps »).

    Lire le texte « Pearltrees, Trailfire: organiser et annoter ses lectures web« .


    Favoris, et leur usage

    Je m’étais souvent interrogé sur l’utilité des listes de sites figurant sur certains blogs ou sites, et appelées parfois « blogoliste ».
    Grâce à un petit plugin pour Firefox, Link Gopher, j’ai commencé à exploiter les listes figurant sur certains sites, ce qui m’a permis de découvrir des perles.

    Du coup je me suis dit que ce serait bien de présenter moi aussi une telle liste, extraite de mon lecteur RSS (qui en comprend beaucoup plus). Cette liste est maintenant en bas de la colonne de droite de ce blog; je la compléterai régulièrement.

    Le principe de Link Gopher est d’extraire tous les liens figurant sur une page web et de les présenter, reclassés, dans un onglet; il crée aussi une liste de sites (et non de pages) éliminant tous les doublons.

    Je copie cette liste dans un de mes widgets Netvibes, où elle est cliquable et facilement annotable et modifiable. (Voir mon billet sur Netvibes).

    Regarder rapidement par cette méthode la page d’accueil d’une cinquantaine de sites ne prend guère que dix minutes…


    A quoi sert un site web paroissial?

    Un site paroissial s’adresse d’une part à tous les nouveaux sur la paroisse, et éventuellement aux visiteurs intéressés par l’aspect artistique de l’Eglise. Il peut aussi concerner les paroissiens eux-mêmes, mais c’est plus difficile!

    Lien vers le texte