Un billet au hasard: Saint Paul, sagesse etc...
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    Lectures (en)

    Grâce à Zite (sur iPad) qui me les fait découvrir, je lis de plus en plus de blogs anglais, surtout protestants ou évangéliques, mais aussi catholiques ou athées.
    Voici quelques liens qui m’ont intéressé:

    Le successeur de Zwingli parle de Marie montée au ciel dans son corps
    Comment distinguer une personne mûre d’une qui est immature (quel que soit l’âge)
    Quelle personne est-ce que je veux être? (et non: « que dois-je faire? »)
    Les Etats-Unis sont devenus une nation « coeur de pierre »
    4 do’s and 4 dont’s when talking to people you’ve never met
    Réconcilier la Bible et la science?
    Je ne suis pas (encore) chrétien mais je vais venir à votre église dimanche (une réserve cependant: au point 6, la Bible semble une sorte de Coran, liste de phrases, alors que nous sommes les témoins vivants de l’Esprit).
    Comment, depuis le 16° siècle, les protestants (US?) ont modifié à tort le message des réformateurs
    Adam et Eve n’ont pas existé

    A suivre /à compléter ultérieurement !


    Un texte pour les non croyants « ouverts »

    Je viens de rédiger et de mettre en ligne un texte de présentation du christianisme destiné à des personnes non-croyantes « ouvertes », c’est à dire n’ayant ni hostilité ni blocage.
    Depuis toujours j’ai le souci de formuler le christianisme d’une façon compréhensible par les hommes de notre époque, mais je n’avais jamais essayé d’expliquer par exemple la prière ou l’eucharistie.
    Ainsi pour la prière j’évite de parler de « dialogue avec Dieu », qui ne correspond pas strictement à la situation habituelle du chrétien. Pour la vie après la mort je m’efforce de ne pas en dire plus que ce qui ne peut guère être discuté. Etc.
    Le point de vue des non-chrétiens comme des chrétiens m’intéresse, tant sur ce qui est déjà rédigé que sur ce qui, d’après vous, devrait être ajouté ou développé.
    Lire: A un ami « ouvert ».


    Début d’un « guide d’introduction au christianisme »…

    Je viens d’essayer de mettre en route un travail très vaste: une sorte de « catéchisme pour catéchumènes », sans cependant employer le mot « catéchisme » ni le mot catéchumène…
    Sous le titre « Devenir chrétien », c’est un exposé d’ensemble de notre foi que je voudrais essayer de rédiger: ce qui conduira, si je le mène à bien, à un projet de livre.

    L’expérience de mon exposé sur le salut m’amène à penser que mes idées sont maintenant suffisamment mûres pour pouvoir me lancer dans un travail de ce type.

    Il n’y a pour l’instant que quelques paragraphes en ligne. Les commentaires sont déjà bienvenus. Comme je l’indique en tête du texte, si les discussions doivent se développer, le forum conviendra sans doute mieux que ce blog.

    Lisez donc les premiers éléments de ce « guide » !


    Un dossier sur « Puissance de la louange »

    Je viens de mettre en ligne un dossier que j’ai utilisé pour animer un groupe de travail sur Merlin Carothers il y a quelques années.
    Afin de faciliter l’entrée dans la démarche proposée, j’ai sélectionné un certain nombre de pages du livre, mais dans un ordre différent de celui suivi par l’auteur.
    Certaines personnes sont en effet rebutées par l’apparition d’un miracle dès les premières pages de « Puissance de la louange » , ce qui les empêche de comprendre combien l’approche de foi présentée est essentielle.

    Ce dossier comprend des pages de présentation que j’ai écrites, des textes d’origines autres, et donne bien sûr la place principale aux écrits de Merlin Carothers.

    Alors que le texte que j’avais distribué aux participants avec le livre de Carothers intégrait la reproduction de passages du livre, j’ai enlevé ces passages du dossier mis en ligne, pour des raisons de copyright.
    Je renvoie, pour ces passages, au livre, qu’il est donc nécessaire de posséder par ailleurs.

    Cela dit le dossier est lisible tel quel, et intéressant je pense, mais on n’en tirera pleinement profit qu’en se procurant (en ligne ou dans les librairies chrétiennes) les deux livres suivants de Merlin Carothers:
    – Puissance de la louange
    – De la prison à la louange.

    Muni de ces livres, je conseille de lire en premier mon dossier, plutôt que de plonger dans les livres eux-mêmes. Cela vous aidera à progresser plus vite, je pense!

    Le dossier est consultable en ligne en:
    http://www.plestang.com/docs/DossierLouange.pdf

    Il est téléchargeable (word)  en
    http://www.plestang.com/docs/DossierLouange.doc (42 pages, 900 Ko).

    (Des pages plus anciennes sur le même livre figurent en http://plestang.free.fr/louange.htm)


    Ouverture, et recherche

    (Ce billet ouvre ce qui sera peut-être une nouvelle série: « réflexions »).

    Dans un récent billet (en), John Allen évoque des tensions au sein de l’université catholique de Dallas entre des catholiques « identitaires » et d’autres que l’on pourrait décrire comme plus libéraux.

    Une représentante de la première tendance s’exprime ainsi: « Nous voulons dire les choses avec clarté et fidélité ».
    Je laisse ici de côté la question de la fidélité (i.e. aux enseignements pontificaux). En ce qui concerne la clarté, je n’ai bien entendu rien contre elle.

    Mais la question est de savoir: si le christianisme consiste d’abord à « dire » des choses, ou bien à vivre en relation avec Dieu et à aimer; et si les concepts et mots du christianisme peuvent être considérés comme clairs, et simples.

    Des chrétiens que je connais, et que je classerais volontiers comme « identitaires », pensent qu’ils sont ouverts au dialogue. Mais il ne faudrait pas que le dialogue consiste seulement à essayer d’expliquer à l’autre que l’on a raison.

    Brian McLaren, dont j’ai parlé à plusieurs reprises sur mon ancien blog, posait ces jours-ci la question suivante (en):
    « Est-ce que, lorsqu’on vous présente une nouvelle idée ou proposition, votre réaction est plutôt :
    – de vous demander si c’est acceptable par rapport à votre foi ou celle de votre communauté ,
    – ou bien de vous demander s’il y a peut-être du vrai dedans, quelque chose qui mérite d’être approfondi? »

    Il ne s’agit pas de classer les chrétiens en deux catégories: chacun de nous a, plus ou moins développés, à la fois l’attitude identitaire et l’attitude ouverte: des refus instinctifs et des domaines de recherche; des sujets sur lesquels on pense que l’on « sait », et d’autres où l’on écoute et cherche à comprendre; des personnes ou attitudes qui vous plaisent, et d’autres face auxquelles vous avez plutôt un réflexe de rejet.

    Par rapport à ceux qui pensent « dire les choses avec clarté », mon hésitation vient à la fois de la multiplicité du sens des mots et de la fragilité de l’amour.
    Derrière les mots, chacun met des choses différentes, voire contradictoires; il s’agit de parler pour être compris, et pour cela de bien comprendre comment raisonne celui à qui l’on parle. Bruna Martinuzzi (en) donne cinq règles pour pratiquer l’empathie, et cite Henry Ford: « S’il y a un secret du succès, il consiste à être capable de comprendre le point de vue de l’autre, et de voir les choses sous son angle aussi bien que sous le vôtre ».
    La fragilité de l’amour: Ce n’est pas de vérités abstraites dont il s’agit de parler, comme si on récitait un catéchisme, mais de l’amour qui nous relie à Dieu. Parlons-nous volontiers de notre amour pour notre conjoint? Et comment en parlons-nous? Il y a une fragilité, une sensibilité, dans notre témoignage, et je ne la retrouve pas toujours chez ceux qui semblent asséner des vérités.

    Il s’agit aussi de chercher. Tout n’est pas donné par la Bible et par l’enseignement de l’Eglise, qui de plus est souvent imparfait. La recherche est une des des dimensions d’une réflexion spirituelle et intellectuelle équilibrée.

    Comprendre et approfondir pourquoi l’autre – et en particulier le non chrétien – pense différemment de vous fait partie d’une bonne réflexion sur la foi.
    Et pour comprendre, il faut écouter, et lire. Ecouter et lire donc, non seulement ceux qui partagent votre avis, mais aussi ceux qui ne le partagent pas, et qui ont souvent quelque chose à nous apprendre.

    P.S. A propos de la notion de « certitude », voir « Convictions, certitude » , et ensuite « Vérité révélée, vérité évaluée ».


    Le nouveau « Théo », indispensable…

    Le « Théo » nouveau est arrivé. Cette encyclopédie catholique de référence a été restructurée et complétée (la version précédente datait de 1993). Son nouveau « look » est plaisant, et la consultation facile; l’index et la table des matières sont bien conçus: une réussite, pour un ouvrage qui pour moi était déjà l’une des meilleures références, voire la référence, quand je cherche une information. Et ceci bien que nous soyons à l’heure d’Internet.

    Le prix est élevé: 50 euros jusqu’à fin janvier, 60 ensuite. Mais le contenu le mérite.

    Cela dit, quelques petites insatisfactions, du moins après un « feuilletage » très rapide. Elles concernent l’aspect oecuménique.

    La version précédente du Théo était assez sommaire sur les confessions protestantes. Celle-ci est un peu plus développée, mais reste insatisfaisante. Ainsi par exemple ce qui est dit du Pentecôtisme n’a semble-t-il pas été homogénéisé (à la page 306 on indique qu’il est « très marqué par un caractère de secte dès ses origines »). Les chiffres totaux du protestantisme ne sont pas cohérents selon les parties de l’ouvrage. Autre exemple, plus surprenant: l’ouvrage attribue à Luther, page 753, ce qui est la pensée de Saint Paul sur la Loi.

    Par ailleurs le protestantisme est classé implicitement dans les « autres religions », notamment page 1091… (et c’est également en ces termes que Mgr Dubost s’est exprimé lors de son exposé de présentation à La Procure).

    On peut se demander si les auteurs ont fait relire leurs textes par des amis protestants, qui n’auraient pas manqué de signaler ces imperfections.

    A côté de ces limites, qui après tout ne concernent pas le centre du sujet que l’encyclopédie entend traiter, Théo reste un ouvrage unique. Je travaille en ce moment à un exposé que je ferai sur « le salut ». C’est dans Théo que j’en ai trouvé la meilleure expression résumée: « C’est une réconciliation intégrale, avec soi, avec ses frères et avec Dieu » (p.753 – je cite ici la rédaction de l’ancien Théo, un peu différente).

    Encore un détail étonnant: le nombre de pages du Théo a sensiblement augmenté… (de 1320 pages à plus de 1460), et pourtant l’épaisseur a diminué!

    A consulter sans modération!

    PS: Je voulais aussi signaler mon malaise concernant la façon dont le rôle du peuple juif dans l’Alliance et la révélation me semble esquivé: c’est traité, il est vrai, dans la partie biblique, mais ensuite on a l’impression que tout commence à Jésus-Christ. (Je complète ce P.S. par un mini-billet: « Foi juive, foi de Marie« ).


    Chacun relié au ciel…

    J’ai parfois besoin de me représenter la liaison que nous avons avec Dieu. Et j’ai ainsi imaginé un jour qu’une sorte de cordon ombilical, invisible, nous relie à l’au-delà .
    Puis en lisant le livre « Unité, onction, guérison  » du pasteur Carlos Payan, ma perception s’est complétée: je ressens maintenant davantage Dieu présent dans mon coeur.
    Et quand je regarde les autres, je respecte en eux ce dialogue qui existe, dans leur coeur, entre Dieu et eux.

    Lire le texte « Tous reliés à Dieu  »


    Je sais pourquoi je crois

    Une amie disait à son fils: « les croyants ne savent pas pourquoi ils croient, et les non-croyants non plus ». L’idée est intéressante, mais il me semble que je sais pourquoi je crois!

    texte


    Espérance et foi

    On s’interroge souvent sur la différence entre la foi et l’espérance. En complément de tout ce que j’ai déjà essayé d’écrire sur la question – et que je référencerai bientôt sur le site, voici un texte


    Vous croyez quand même en Dieu?

    Vous croyez quand même en Dieu, avec le monde tel qu’il est? Toute cette misère, etc?

    Nous ne savons pas pourquoi il y a de la misère, à part celle due au péché des hommes. Mais vivre avec Jésus est un bonheur sans égal.

    Voir texte