Un billet au hasard: Nouvelles pistes: vers un "lexique"
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    Des notes « spi et psy » personnelles

    Je débute aujourd’hui une nouvelle page de mon site, sous le nom « Notes spi-psy« .

    Ce sont des notes très personnelles, qui décrivent des aspects de ma spiritualité et de ma psychologie que je n’ai guère exprimés ailleurs. Sans doute chacun est-il différent, et ces notes ne serviront peut-être à personne, tant ce que je décris semblera peut-être particulier.

    J’espère cependant que certains s’y retrouveront pour une part, et que cela donnera, aux mêmes ou à d’autres, l’envie de débattre!

    Si le débat se développait, au delà des commentaires sur ce blog il pourrait se poursuivre sur le forum.

    Voir « Notes spi-psy « .


    Un prologue au chemin de croix

    Le chemin de croix traditionnel commence (première station) lorsque Jésus est condamné à mort. Mais la passion du Christ a débuté bien avant, la veille au soir.
    J’imagine donc que dans certains cas on pourrait, avant les 14 stations traditionnelles, placer d’autres stations (que j’appelle ci-après méditations) pour les premiers événements de la passion:
    – Première méditation: L’agonie au jardin des oliviers;
    – Deuxième méditation: Jésus est arrêté;
    – Troisième méditation: Pierre renie Jésus;
    – Quatrième méditation: Jésus est flagellé.

    On peut bien sûr en rajouter d’autres, mais on couvre déjà là une partie des souffrances de Jésus avant sa croix (La flagellation, dans Saint Jean, est antérieure à la condamnation à mort).

    Pour chacune de ces « méditations », on pourrait avoir, comme pour le chemin de croix habituel, un texte de l’Ecriture, une méditation et une prière (voir, pour le chemin de croix traditionnel, des exemples en http://plestang.free.fr/tl_2.htm ).

    Qu’en pensent les lecteurs de ce blog?

    – Si vous mettez en pratique cette idée, je serai intéressé que vous me communiquiez votre texte!


    La Nouvelle Bible Segond consultable gratuitement

    La Nouvelle Bible Segond, édition d’étude, est désormais consultable en ligne, et aussi téléchargeable gratuitement.

    La lecture intégrale en ligne est possible avec n’importe quel navigateur. Par contre le téléchargement n’est possible que sous Windows.

    Le texte de la « NBS » était déjà consultable en ligne; ce qui est nouveau, c’est que l’ensemble des tableaux et notes est désormais accessible.

    Cette mise à disposition est proposée par l’Alliance biblique française pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Louis Segond,

    La « NBS » est un de mes instruments de travail habituels, compte tenu de la qualité de sa traduction et des documents annexes qu’elle propose.

    Voir en http://bible-etude-segond.com/.


    Une « pastorale d’engendrement »

    J’ai eu la chance d’entendre il y a quelques mois le père Philippe Bacq parler de ce qu’il appelle une « pastorale d’engendrement ». Cela m’a paru aussitôt essentiel, tellement cela renouvelle la vision que nous avons du rôle du chrétien et de l’Eglise.
    J’ai mis sur mon site un extrait d’une de ses conférences, et je vous en recommande vivement la lecture.

    De quoi s’agit-il? « D’une manière d’être en relation, et d’une manière d’agir, inspirées par l’Evangile »…
    Jésus n’a pas cherché à faire de tous les hommes des disciples. Et les béatitudes, comme le « jugement dernier » (Mt 25) montrent que tous ceux qui cherchent à vivre en faisant le bien sont fils et filles de Dieu.

    Il s’agit donc d’abord d’apprendre à regarder l’action de Dieu présente dans la vie des personnes qui cherchent à vivre de cette manière. Philippe Bacq les appelle les hommes et femmes du Royaume!

    « Par leurs convictions, elles sont parfois très loin de nous. Elles portent pourtant dans leur vie la présence de Dieu, la présence du Christ. Un jour, l’occasion peut se présenter de la leur révéler, de leur montrer combien leur vie est précieuse aux yeux de Dieu. »

    Philippe Bacq nous invite à agir « comme un semeur », et notamment à proposer largement l’évangile.
    « C’est toute la différence entre efficacité et fécondité. Dans une pastorale qui se veut efficace nous avons tendance à déterminer des passages obligés pour être sûrs d’arriver à un « produit fini » prédéterminé à l’avance.
    Dans une attitude de foi, qui attend la fécondité de ce que nous semons de la main de Dieu, nous savons que ce que nous récoltons est toujours différent de la semence jetée en terre.
    Donc, semer de petites réalisations symboliques, là où c’est possible. »

    Lire le texte « Une pastorale d’engendrement « .


    L’Eglise du Cardinal Martini…

    Il y a les catholiques qui pensent que le Pape a toujours raison et que le Vatican ne fait jamais d’erreur. Et puis il y a ceux qui se rappellent qu’il y a eu de mauvais papes (c’est mal de dire cela? ce fut la cause de la Réforme!), et qui pensent que tout n’est pas blanc au Vatican.

    Dans le contexte actuel de « problèmes » successifs posés par le Vatican (Mgr Williamson, l’excommunication de Recife, l’affirmation sur le préservatif), cela fait du bien de lire « Le rêve de Jérusalem », du Cardinal Martini, sur lequel je viens d’écrire une note de lecture.

    Combien différente serait l’Eglise catholique si Martini avait élu Pape! Pour lui, par exemple, ce qui est important, c’est que les gens pensent au lieu de se laisser pousser par les circonstances: « la question de savoir s’ils sont croyants ou incroyants vient après ». Des jeunes, il veut faire des partenaires égaux: « sont-ils encore disposés à nous critiquer, ou bien s’éloignent-ils en silence? »

    Et sur Humanae Vitae! Dans un très beau chapitre sur l’amour, il évoque « le signe de grandeur que ce serait si l’Eglise était capable de reconnaître ses fautes et son manque de lucidité d’hier », en approchant la sexualité et la contraception d’une façon beaucoup plus centrée sur l’amour.

    Sans compter le passage où, un peu comme Dostoievski l’évoquait avec son « Grand inquisiteur », il imagine que le Christ, s’il vivait aujourd’hui, « combattrait tous les responsables de l’Eglise » de la même façon que, jadis, les Pharisiens. Par amour.


    Elie Wiesel et la mort du Christ

    Elie Wiesel écrit dans « Célébration biblique » que la crucifixion représente un « pas en arrière »… « La vérité jaillit de la vie, non de la mort ».

    Mais est-ce la mort du Christ qui est salut, ou bien peut-on voir les choses autrement?

    Lire le texte « Est-ce la mort du Christ qui nous sauve?«