IA.s et « poids affectif » des informations…

Je ne sais pas si les Intelligences Artificielles commencent à avoir, ou auront un jour, la conscience d’exister: une attitude »meta », en somme.

Mais ce qui me paraît évident, c’est qu’elles ne peuvent pas – contrairement aux humains et peut-être à tout être vivant – associer un poids affectif aux informations qui les concernent vitalement.

Dans un livre trop peu connu, « L’énigme du troisième infini », Marc PERINET-MARQUET montre comment le cerveau humain, dans sa dualité droite/gauche et son approche sensible et intuitive, évalue en un instant les situations, ce que les IA ne savent pas faire.

Les IAs peuvent rapprocher des informations, et sans doute aussi, par rapport à un problème qu’elles étudient à un instant t, pondérer les autres informations dont elles disposent.

Mais d’une part elles ne sont pas soumises en permanence, comme les hommes, à des enjeux de vie et de mort ou de douleur; et d’autre part elles ne sont pas « équipées » pour évaluer en un instant toute information nouvelle par rapport à leur propre existence ou à des priorités vitales (et non logiques) qu’elles commenceraient à ressentir.

C’est un deuxième réseau qui serait nécessaire pour cela, un réseau « affectif » en somme, adaptant instantanément l’ensemble de la réflexion du « réseau logique » à ce que le réseau « affectif » aura détecté.

J’espère que je suis clair… Et peut-être un spécialiste des IAs voudra-t-il donner son point de vue en commentaire?

Sans doute est-ce cela qui maintiendra, et encore pour longtemps, la supériorité de l’homme sur la machine; à condition qu’il ne cède pas à la facilité de se laisser diriger…

Une réflexion au sujet de « IA.s et « poids affectif » des informations… »

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