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    Que ceux qui ne sont pas en état de péché lèvent la main ! (A propos des divorcés remariés)

    Le débat à propos des divorcés remariés porte-t-il sur le fait de recevoir la communion, ou sur la possibilité de se marier à nouveau à l’église?

    Peut-être faudrait-il mieux distinguer les deux questions.
    Je me concentrerai ici sur la première.

    Si j’ai bien compris, ce que l’on dit des divorcés remariés, c’est qu’ils sont en état de péché… Et pour cette raison il faudrait leur refuser la communion.

    Si quelqu’un a divorcé sans se remarier, et s’en confesse en disant qu’il est prêt à reprendre une vie commune avec l’autre, il reçoit je pense l’absolution, et peut communier, ayant fait une déclaration de bonne intention… Il (ou elle) a dit qu’il est prêt à reprendre la vie commune!
    Mais évidemment si l’autre s’est remarié par ailleurs, ou a abandonné le foyer etc., la reprise de la vie commune restera au niveau d’une intention pieuse.

    Ce qu’on reproche en somme aux divorcés remariés, c’est de constater l’échec du premier mariage et d’essayer de repartir dans la vie: ils couchent avec un partenaire, et donc sont en état de péché!

    Y sont-ils plus que les concubins? Refuse-t-on la communion aux concubins?

    Et qui n’est pas en état de péché, plus ou moins public? Les riches – dont nous sommes – ne sont-ils pas en état de péché par rapport à la misère du monde?

    Les divorcés remariés sont-ils « coupables »? Plus coupables que nous?

    Que celui qui n’est pas en état de péché leur jette la première pierre !