Un billet au hasard: Réincarnation?
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    N’affirmer rien de plus… (Le fait Jésus)

    Ci-après, extraits d’un texte que j’adresse à des amis scientifiques à propos du livre « Le fait Jésus ».

    Parmi les nombreuses questions que je soulève dans le livre, certaines peuvent intéresser particulièrement les scientifiques et philosophes chrétiens, dans leurs relations avec les non-chrétiens:

    – Au début du livre, au lieu de parler d’un « Dieu créateur », je choisis de tourner la question différemment, en posant d’abord la question de l’existence éventuelle d’êtres très supérieurs. C’est une façon d’obliger en quelque sorte l’interlocuteur à affiner sa réflexion. A admettre que ce qui est en cause, c’est le tempérament et l’itinéraire de chacun, qui l’amène à accepter ou non d’être ouvert à une telle possibilité.
    C’est l’occasion de signaler l’approche philosophique de Ferdinand Gonseth (1890-1975, voir article de Wikipedia), par ailleurs mathématicien remarquable.

    – Dans la deuxième moitié du livre, je remets en cause beaucoup des façons de s’exprimer actuelles de la liturgie catholique: il est largement considéré maintenant, non seulement qu’Adam n’a pas existé, mais également – à vrai dire cela va ensemble – qu’il n’y a pas eu de chute. Compte tenu d’autres évolutions, et des nombreuses expressions datées – tirées ou non du Nouveau Testament – qu’utilise cette même liturgie, je propose d’inverser le problème, et au lieu de partir des mots du Nouveau Testament, de décrire les « faits » que les chrétiens considèrent comme acquis (même si nous savons, bien sûr, que les non chrétiens ne les admettent pas).

    L’idée est de réfléchir à la révélation comme à un fait; comme à la rencontre avec un être supérieur qui se révèle. Et à n’affirmer rien de plus à ce sujet que ce que nous pouvons considérer comme certain. Ce qui amène à laisser ouvertes beaucoup de questions, notamment parmi celles concernant l’au-delà.