« Coïncidences », et ouverture…

Un ami racontait ce matin que Uri Geller, passant à la télévision dans les années 70, avait annoncé qu’il pouvait arrêter les montres à distance; mon ami avait constaté le lendemain que sa montre était arrêtée, précisément à l’heure de la fin de l’émission. Et on n’a jamais pu la remettre en route. « Coïncidence? » disait mon ami.

Au long de ma vie spirituelle, j’ai constaté comme cela, dans les premières années, certaines coïncidences (rien à voir avec Uri Geller!); coïncidences frappantes, troublantes: « signes », comme je le dis ailleurs, qui ne signifient que pour celui qui les constate. Et peu à peu, j’ai mis, en ce qui concerne les signes que je constatais, le nom du Seigneur derrière les événements. Je ne parle plus de coïncidences, parce que je reconnais la présence du Seigneur.

Je ne veux naturellement pas dire que dans le cas d’Uri Geller il s’agit de l’action du Seigneur! Ce qu’il y a de commun entre les deux exemples ci-dessus, c’est le rôle de l’ouverture d’esprit: celui qui refuse par principe que de telles choses soient possibles se limite à ce qu’il sait déjà.
Dans « Le fait Jésus », j’évoque dans la première partie cette question de l’ouverture; je m’adresse alors, apparemment, aux non chrétiens. Mais en fait, comme le montre la dernière partie du livre, cette question de l’ouverture se pose aussi pour les chrétiens, dont certains n’acceptent pas volontiers que l’au-delà soit peut-être autre que ce qu’en dit la tradition, ou encore refusent a priori la possibilité de l’existence des phénomènes paranormaux.

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