Un billet au hasard: Découverte de Lucien Jerphagnon
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    « Coïncidences », et ouverture…

    Un ami racontait ce matin que Uri Geller, passant à la télévision dans les années 70, avait annoncé qu’il pouvait arrêter les montres à distance; mon ami avait constaté le lendemain que sa montre était arrêtée, précisément à l’heure de la fin de l’émission. Et on n’a jamais pu la remettre en route. « Coïncidence? » disait mon ami.

    Au long de ma vie spirituelle, j’ai constaté comme cela, dans les premières années, certaines coïncidences (rien à voir avec Uri Geller!); coïncidences frappantes, troublantes: « signes », comme je le dis ailleurs, qui ne signifient que pour celui qui les constate. Et peu à peu, j’ai mis, en ce qui concerne les signes que je constatais, le nom du Seigneur derrière les événements. Je ne parle plus de coïncidences, parce que je reconnais la présence du Seigneur.

    Je ne veux naturellement pas dire que dans le cas d’Uri Geller il s’agit de l’action du Seigneur! Ce qu’il y a de commun entre les deux exemples ci-dessus, c’est le rôle de l’ouverture d’esprit: celui qui refuse par principe que de telles choses soient possibles se limite à ce qu’il sait déjà.
    Dans « Le fait Jésus », j’évoque dans la première partie cette question de l’ouverture; je m’adresse alors, apparemment, aux non chrétiens. Mais en fait, comme le montre la dernière partie du livre, cette question de l’ouverture se pose aussi pour les chrétiens, dont certains n’acceptent pas volontiers que l’au-delà soit peut-être autre que ce qu’en dit la tradition, ou encore refusent a priori la possibilité de l’existence des phénomènes paranormaux.


    « Comment l’Eglise intégrera le pluralisme »

    Le blog « Hôtel Synodal » publie un extrait d’un texte de Pierre Babin, consacré principalement aux nouveaux médias: « Devenez médium et, automatiquement, vous allez vous revêtir d’Internet, de vidéo, de sons, etc…. L’audience attend que vous soyez médium au sens fort : entre-deux, milieu. »

    Puis, à la fin, le texte cité parle du pluralisme dans l’Eglise:
    « Le grand problème auquel les théologiens auront à travailler demain, sera de savoir comment l’Eglise intégrera le pluralisme. »
    Cela rejoint l’oecuménisme nouveau que je souhaite dans « Le fait Jésus ».


    « Expériences de mort provisoire »

    Par un lien que l’on m’a transmis, j’ai regardé l’interview vidéo d’un anesthésiste de Toulouse, a priori « non croyant », mais qui croit en l’au-delà à la suite de situations qu’il a vécues.
    Il parle notamment des « Expériences au frontières de la mort », qu’il appelle « expériences de mort provisoire ».
    Et surtout il insiste sur le caractère obtus de beaucoup de scientifiques qui, face à des faits nouveaux qui ne cadrent pas avec ce qu’ils croient savoir, rejettent tout ce domaine des NDE.

    Vers les minutes 9 et 10 de l’interview, il argumente clairement l’idée que la science ne devrait jamais se bloquer, s’arrêter à ce qu’elle sait déjà: la nature de la science devrait être d’être ouverte aux faits nouveaux !
    Il s’agit de Jacques Charbonier, dont je n’avais jamais entendu parler, et qui est devenu dans son hôpital le spécialiste: on l’appelle en lui disant: « Tiens, dans telle chambre, il y a quelqu’un qui a fait une NDE; vas-y »! En effet il est bon pour les gens qui ont fait ce genre d’expériences de pouvoir en parler.
    J.Charbonier est l’auteur notamment de « Sept raisons de croire en l’au-delà ».


    Charismatique…

    Ce matin j’écrivais à un correspondant que je n’étais pas charismatique au sens strict, mais que j’en étais quand même assez proche.
    Il y a plus de vingt ans que je côtoie d’une façon ou d’une autre les charismatiques.
    La semaine dernière, le 4 mai, j’avais eu le sentiment de recevoir une effusion de l’Esprit, sous une forme qui m’était propre. Et cet après-midi c’est devenu une conviction. Je n’en dirai pas plus ici.

    Mais cette conviction est suffisante pour m’avoir poussé à créer un nouveau blog ! Pour charismatiques, et pour ceux qui sont ouverts à leur approche!
    L’adresse est (avec une pointe d’humour): « Sorry: Charismatics only! Le « A propos » vous renverra sur le billet où j’explique ce titre.


    « Le fait Jésus » – Les commentaires commencent à arriver!

    Un lecteur m’écrit:
    « J’ai dévoré d’une traite! Ce que vous avez écrit a fait plus que m’intéresser. A de très nombreuses reprises je me sentais en harmonie, mieux, en résonance avec vos propos. »

    Il n’est pas le seul.

    Par contre un prêtre m’écrit:
    « Vous voulez parler de la foi avec le même type d’intelligence que celle que vous développez dans les sciences. Je ne sais si un tel discours est possible, mais celui que vous livrez ne m’a pas convaincu.
    Ce qui permet de parler de l’amour, et de Dieu, ce n’est pas la factualité. La poésie ou l’art serait d’un plus précieux secours. Vous n’en dites rien. »

    A suivre!
    Voir quelques premiers commentaires sur la page « Le fait Jésus »


    N’affirmer rien de plus… (Le fait Jésus)

    Ci-après, extraits d’un texte que j’adresse à des amis scientifiques à propos du livre « Le fait Jésus ».

    Parmi les nombreuses questions que je soulève dans le livre, certaines peuvent intéresser particulièrement les scientifiques et philosophes chrétiens, dans leurs relations avec les non-chrétiens:

    – Au début du livre, au lieu de parler d’un « Dieu créateur », je choisis de tourner la question différemment, en posant d’abord la question de l’existence éventuelle d’êtres très supérieurs. C’est une façon d’obliger en quelque sorte l’interlocuteur à affiner sa réflexion. A admettre que ce qui est en cause, c’est le tempérament et l’itinéraire de chacun, qui l’amène à accepter ou non d’être ouvert à une telle possibilité.
    C’est l’occasion de signaler l’approche philosophique de Ferdinand Gonseth (1890-1975, voir article de Wikipedia), par ailleurs mathématicien remarquable.

    – Dans la deuxième moitié du livre, je remets en cause beaucoup des façons de s’exprimer actuelles de la liturgie catholique: il est largement considéré maintenant, non seulement qu’Adam n’a pas existé, mais également – à vrai dire cela va ensemble – qu’il n’y a pas eu de chute. Compte tenu d’autres évolutions, et des nombreuses expressions datées – tirées ou non du Nouveau Testament – qu’utilise cette même liturgie, je propose d’inverser le problème, et au lieu de partir des mots du Nouveau Testament, de décrire les « faits » que les chrétiens considèrent comme acquis (même si nous savons, bien sûr, que les non chrétiens ne les admettent pas).

    L’idée est de réfléchir à la révélation comme à un fait; comme à la rencontre avec un être supérieur qui se révèle. Et à n’affirmer rien de plus à ce sujet que ce que nous pouvons considérer comme certain. Ce qui amène à laisser ouvertes beaucoup de questions, notamment parmi celles concernant l’au-delà.


    Tables des matières

    Je découvre que sur Amazon la description d’un livre comprend souvent une rubrique « Table des matières » qui donne accès à la table du livre. Intéressant.
    Du coup, pour « Le fait Jésus », j’ai aussi rajouté la table des matières sur la page du site (colonne de droite en bas).


    Le fait Jésus: Un guide de lecture

    Une nouvelle page du site plestang.com propose un petit « guide de lecture » du livre « Le fait Jésus ».
    Il vous donnera, je l’espère, envie de le lire!

    http://www.plestang.com/fait-jesus4.php.

    Faites-moi part de vos commentaires!


    Le fait Jésus: le livre est sorti!

    Voir la page de présentation en http://www.plestang.com/fait-jesus.php

    Vous pouvez le commander notamment sur Fnac (8 € 55 et livraison gratuite!) ou Amazon.

    A noter: deux pages nouvelles sur le site contenant respectivement:
    – Des annexes: notes nombreuses, bibliographie.
    – Les prochains rendez-vous: date des rencontres de présentation du livre.