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    Le nouveau « Théo », indispensable…

    Le « Théo » nouveau est arrivé. Cette encyclopédie catholique de référence a été restructurée et complétée (la version précédente datait de 1993). Son nouveau « look » est plaisant, et la consultation facile; l’index et la table des matières sont bien conçus: une réussite, pour un ouvrage qui pour moi était déjà l’une des meilleures références, voire la référence, quand je cherche une information. Et ceci bien que nous soyons à l’heure d’Internet.

    Le prix est élevé: 50 euros jusqu’à fin janvier, 60 ensuite. Mais le contenu le mérite.

    Cela dit, quelques petites insatisfactions, du moins après un « feuilletage » très rapide. Elles concernent l’aspect oecuménique.

    La version précédente du Théo était assez sommaire sur les confessions protestantes. Celle-ci est un peu plus développée, mais reste insatisfaisante. Ainsi par exemple ce qui est dit du Pentecôtisme n’a semble-t-il pas été homogénéisé (à la page 306 on indique qu’il est « très marqué par un caractère de secte dès ses origines »). Les chiffres totaux du protestantisme ne sont pas cohérents selon les parties de l’ouvrage. Autre exemple, plus surprenant: l’ouvrage attribue à Luther, page 753, ce qui est la pensée de Saint Paul sur la Loi.

    Par ailleurs le protestantisme est classé implicitement dans les « autres religions », notamment page 1091… (et c’est également en ces termes que Mgr Dubost s’est exprimé lors de son exposé de présentation à La Procure).

    On peut se demander si les auteurs ont fait relire leurs textes par des amis protestants, qui n’auraient pas manqué de signaler ces imperfections.

    A côté de ces limites, qui après tout ne concernent pas le centre du sujet que l’encyclopédie entend traiter, Théo reste un ouvrage unique. Je travaille en ce moment à un exposé que je ferai sur « le salut ». C’est dans Théo que j’en ai trouvé la meilleure expression résumée: « C’est une réconciliation intégrale, avec soi, avec ses frères et avec Dieu » (p.753 – je cite ici la rédaction de l’ancien Théo, un peu différente).

    Encore un détail étonnant: le nombre de pages du Théo a sensiblement augmenté… (de 1320 pages à plus de 1460), et pourtant l’épaisseur a diminué!

    A consulter sans modération!

    PS: Je voulais aussi signaler mon malaise concernant la façon dont le rôle du peuple juif dans l’Alliance et la révélation me semble esquivé: c’est traité, il est vrai, dans la partie biblique, mais ensuite on a l’impression que tout commence à Jésus-Christ. (Je complète ce P.S. par un mini-billet: « Foi juive, foi de Marie« ).


    Un « mini-blog » sur le site

    Je publie assez fréquemment des mini-textes sur le site, et je les mentionne en colonne de droite de ce blog.

    Je viens de mettre en place un « mini-blog » sur le site (déplacé en mars 2012 en notes.php). Les billets de ce mini-blog seront de même mentionnés en colonne de droite de ce blog, et signalés par Twitter.

    Les commentaires éventuels que les lecteurs voudraient mettre trouveront place sur ce blog-ci, et notamment dans le présent article.

    Les premiers billets concernent les « signes » de Dieu, et la théologie de Christian de Chergé sur l’Islam.


    « Accepter le Seigneur « , quand on est juif?

    En lisant le bulletin de « Juifs pour Jésus », mouvement que j’apprécie beaucoup comme je l’explique ici, j’ai eu un instant d’arrêt devant l’histoire d’une femme juive dont on dit qu’elle a « accepté le Seigneur »…

    Sauf erreur, elle n’a pas changé de Dieu… Donc je suggère, dans un texte sur le site, qu’un vocabulaire un peu différent serait plus approprié. Car les juifs et les chrétiens ont le même Dieu…

    Lire: « Accepter le Seigneur », quand on est juif?


    Google traduction!

    J’ajoute sur ce blog, et surtout sur le site, un nouveau gadget de Google, proposant presque instantanément la traduction complète du blog et des pages du site, en de nombreuses langues.

    Absolument bluffant!