Informatique? Pensez « Pyrat.net » !

PYRAT.NET **Un _très bon_ prestataire informatique!**
Je viens d’être dépanné, pour ce blog qui était devenu inaccessible, par Pyrat.net , qui a su repérer à la racine du site un fichier qui bloquait le php (je vous passe les détails).
Jacques Pyrat est aussi un ami, et s’est révélé à nouveau un excellent professionnel (j’avais eu des contacts avec lui vers 2004, pour une affaire plus importante).
Allez visiter son site ! http://www.pyrat.net !

Le réveil charismatique (présentation)

Au cours de l’histoire du christianisme, de nombreux mouvements, de nombreuses « églises » ou communautés chrétiennes sont apparues et se sont malheureusement séparées les unes des autres, même si l’oecuménisme commence à progresser maintenant.

Cela dit, un événement bien particulier, unique, s’est produit en 1901 à Topeka, dans le Kansas, et a conduit en quelques dizaines d’années au développement d’un puissant courant au sein de la plupart des églises.

Cet événement, c’est la venue sensible de l’Esprit Saint sur un ensemble de fidèles, comme aux premiers temps de l’Eglise après la Pentecôte. D’où le nom du mouvement initial, « Pentecôtisme », qui a commencé à rassembler des chrétiens ayant vécu cette expérience d’effusion de l’Esprit; conduisant certains d’entre eux à parler des langues étrangères, d’autres à avoir des charismes tels que guérisons, connaissance de faits, etc., tels qu’ils sont énumérés dans les Actes des Apôtres et dans les lettres de Saint Paul.

Nous sommes maintenant au deuxième siècle de ce nouveau temps de l’Eglise: le mouvement charismatique s’est répandu dans la plupart des confessions chrétiennes. Mais il est souvent un peu à part, mal connu et mal compris par les autres chrétiens, même si le Pape Paul VI a déclaré en 1975 que ce mouvement est « une chance pour l’Eglise et pour le monde ».

On emploie parfois le mot « réveil » pour désigner ce mouvement:  les charismes miraculeux du Saint Esprit, qui étaient courants à l’époque des apôtres, redeviennent d’actualité.

Certains, parmi les chrétiens, ne croient pas à ce que les charismatiques affirment vivre, ou s’en méfient. Il est vrai que, avec l’enthousiasme de néophytes, certains nouveaux charismatiques en parlent autour d’eux d’une façon qui surprend ou rebute: on les prend pour des illuminés…

Les chrétiens ont toujours été invités à se laisser guider par l’Esprit Saint, et le font. Les saints, au long des siècles, ont vécu sous la conduite de l’Esprit et ont fait des miracles. La nouveauté apportée par le mouvement charismatique est cette « effusion de l’Esprit » proposée à tous, comme un deuxième baptême – d’où l’expression « baptême dans l’Esprit-Saint » , et aussi la prière régulière en « groupe de prière », au sein duquel  peuvent commencer à s’exercer les charismes.

Il peut falloir des années de fréquentation de chrétiens charismatiques pour se décider un jour à demander ce nouveau « baptême », qui est préparé, dans certaines communautés, par sept semaines  de réflexion et de prière.

La diversité des psychologies humaines, et la diversité des itinéraires, font qu’une personne peut être prête pour recevoir ainsi l’Esprit, et une autre pas; que l’une peut apprécier les gestes et attitudes habituels des groupes charismatiques, et d’autres au contraire être repoussés par eux. De même que parmi ceux qui ne croient pas en Dieu, certains peuvent à un moment donné rencontrer la foi, tandis que d’autres lui resteront hostiles tant les formes de la religion et le comportement de certains chrétiens les en auront écartés.

Chacun doit suivre son cheminement personnel; Dieu seul sait si, pour celui-ci ou celle-là, l’entrée dans cette vie dans l’Esprit prendra sa place dans son itinéraire spirituel; ou bien s’il fait partie de ceux pour qui elle n’aura pas lieu pendant son existence terrestre.

Quand on a reçu le baptême dans l’Esprit, au cours duquel on est invité à donner explicitement et totalement sa vie à Dieu, il peut falloir des mois pour commencer à en sentir les fruits, qui supposent naturellement une vie de prière solide, et la lecture assidue de Bible. On se sentira alors davantage guidé par l’Esprit; on brûlera davantage de charité pour les autres; éventuellement on recevra tel ou tel charisme. Mais la vie dans l’Esprit ne fait pas automatiquement des charismatiques des saints: ils gardent leur caractère, et leurs limites !

Langue étrangère: mieux que des fiches!

Je me remets ces temps-ci au chinois. J’avais eu du mal dans le passé à trouver une bonne méthode pour réviser efficacement le vocabulaire nouveau: j’utilisais de petites fiches recto-verso, avec le français d’un côté et le chinois de l’autre; mais je m’énervais, et je ne retenais pas bien.
En plus il faut dire que dans le cas du chinois il y a trois choses à associer, et non pas deux: l’idéogramme; son expression en pinyin; et la signification française (pour ceux qui ignorent tout du chinois, voir ici !).

Cette fois j’ai adopté la méthode suivante, qui est valable en fait pour toutes les langues: j’ajoute au fur et à mesure, dans un tableau word à lignes numérotées (en rouge sur l’image ci-dessous), les mots nouveaux. Il y a 5 ou 6 colonnes: le numéro, le sinogramme (terme préféré à idéogramme), le pinyin, le français, puis des commentaires ou liens.

Je fais ensuite une copie du fichier, de temps en temps (p.ex. après avoir ajouté 50 lignes nouvelles), et je la trie de trois façons différentes: selon le français; selon le pinyin, et selon les sinogrammes (si, si, Word sait faire quelque chose à ce sujet, et le résultat est intéressant); en permutant aussi la place des colonnes. A chaque fois je sauvegarde le résultat en pdf. J’obtiens donc 3 fichiers pdf.

Il reste alors, pour travailler l’un des ces fichiers, à cacher soigneusement les colonnes qu’il faut essayer de se rappeler. Pour cela je mets, par dessus le fichier à travailler, deux fichiers « blancs » décalés (voir image ci-dessous).

On voit sur l’image qu’il s’agit du fichier trié par mots français. Pour la troisième ligne et les suivantes, le sinogramme et la traduction sont masqués. Je fais « scroller » le fichier très lentement: on voit que pour le mot « accepter » le pinyin n’est pas encore visible. Quand j’aurai scrollé un peu plus, le pinyin apparaîtra, mais rien n’apparaîtra encore pour le mot suivant (acheter), et il faudra que j’essaie de me rappeler le sinogramme (et de le dessiner éventuellement sur un bloc de brouillon) avant de continuer à scroller et de voir le sinogramme; puis de scroller un peu plus et de voir le pinyin. Cela suppose évidemment un réglage précis des deux caches ; et ce n’est possible qu’en laissant un bon espace entre les lignes du document.
Ce qui est super, et sans quoi tout cela ne marcherait pas, c’est qu’on peut (sur Mac en tout cas, sans doute sur PC aussi), faire scroller le pdf alors que c’est le Word qui est au premier plan (« par dessus »). Il suffit de placer la souris au dessus du texte pdf, et de scroller très lentement avec la « roue » de la souris.

Le gros avantage de cette méthode, par rapport aux fiches, c’est qu’il s’agit finalement ici de lire paisiblement, aussi souvent que nécessaire (p.ex. deux fois par jour), tout ou partie d’un des trois fichiers, ou plusieurs des fichiers si on le veut. On sait les réponses ou on ne les sait pas, peu importe: en lisant régulièrement on apprend; surtout si on profite de sa lecture pour aller aussi consulter d’autres documents, etc.

PS: Pour varier l’ordre dans lequel se présentent les sinogrammes à réviser, j’utilise aussi des séries de nombres aléatoires (voir ici) et je trie les lignes selon une des séries que j’ai préparées.

Tenez bon ! (Tenons bon !)

Pour la première fois, ce soir, j’ai pleuré sur l’Eglise. Les mots très justes de l’évêque de Beauvais dans son message aux religieux et religieuses de son diocèse y sont peut-être pour quelque chose.

On peut avoir l’impression que beaucoup de choses vont s’écrouler, maintenant. Et pourtant nous, simples paroissiens, et nos prêtres, nous ne sommes pas, a priori, responsables de ce qui se passe; et il est important que nous continuions à vivre de façon forte notre foi, et à la célébrer; ainsi qu’à témoigner par la charité (par l’amour, si vous préférez ce mot).

L’image de l’Eglise est fortement ternie: un cardinal est en prison, combien de jeunes et de femmes ont été abusés! Comme le mensonge a régné; et comme l’obéissance a été dévoyée!

Avancer dans la tempête, telle est notre mission. Prier, surtout! De toutes les formes de prière: pour ceux qui ont souffert et qui souffrent; pour ceux qui sont scandalisés; pour les coupables aussi, si nous nous en sentons la force. Pour l’Eglise: qu’elle retrouve le visage, simple et ardent, d’amoureuse du Christ qu’elle ne devrait jamais cesser d’être.

Prière d’union à notre Dieu.

Tenons bon, dans la prière!

« Ce genre de démon ne peut se chasser que par le jeûne et la prière » (Matthieu 17,21 ).

La Communauté du Chemin Neuf

Parfois, des amis à qui je parle de cette communauté ne la connaissent pas, ou pas beaucoup. Le texte ci-dessous la présente de façon résumée.

La Communauté du Chemin Neuf est une communauté religieuse catholique, comme les jésuites, les bénédictins, ou les soeurs dominicaines des campagnes. Elle a été approuvée par Rome.

Plusieurs de ses caractéristiques sont toutefois presque uniques:
– Elle comprend des hommes engagés au célibat, des femmes engagées au célibat, des couples engagés à vie, mais aussi des hommes, femmes et couples engagés seulement pour 3 ans renouvelables. La plupart des hommes engagés au célibat sont prêtres, et font alors partie de « l’Institut du Chemin Neuf », reconnu par Rome: ils ne sont pas prêtres diocésains (pas plus que les dominicains ou les jésuites etc.), mais certains d’entre eux sont éventuellement prêtés pour quelques années à des diocèses pour prendre en charge des paroisses.
– Les couples (engagés à vie ou pour 3 ans) vivent, les uns dans les maisons de la Communauté avec leurs enfants, et les autres dans leurs propres domiciles, en conservant leur activité professionnelle.
– La communauté est « catholique à vocation oecuménique »: elle comprend, outre les membres catholiques, un certain nombre de membres d’autres confessions chrétiennes, notamment réformés ou luthériens.

C’est une communauté charismatique, appuyée sur la prière et la vie dans l’Esprit-Saint, dans la ligne du Renouveau charismatique redécouvert par les chrétiens depuis le début du XX° siècle: « Baptême dans l’Esprit », dons spirituels, « chant en langues », etc. (voir par exemple cet article, sur le site d’une autre communauté charismatique, « L’Emmanuel ») .

La communauté est largement missionnaire: d’une part à travers des propositions s’adressant à diverses catégories de public (couples, jeunes, etc.), et d’autre part par son développement géographique, dans maintenant 26 pays de toutes les régions du monde.

Créée en 1973 par un groupe de quelques amis, elle comprend maintenant plus de 2000 membres, auxquels s’ajoutent les membres de la « Communion du Chemin Neuf » (s’engageant à donner quelques journées par mois au service de la communauté) et des activités telles que le réseau « Net for God », « Cana », des foyers d’étudiants, etc.

En France la Communauté a une trentaine d’implantations principales, dont les plus connues sont Tigery, en banlieue parisienne, et Hautecombe en Savoie, où se déroule notamment chaque été un Festival international des jeunes.
Voir le site web de la Communauté.

« Haut potentiel »?

Je vois, sur la page Facebook d’un ami, une longue liste de caractéristiques que devraient avoir les personnes dites à « haut potentiel ».

Mais je ne comprends pas bien de quoi il s’agit: simplement de surdoués? Il y en a de toutes sortes. Ou bien, comme je l’ai cru d’abord, des caractéristiques attendues par une entreprise quand elle recrute un cadre « très supérieur »?

Dans le cadre de cette 2° hypothèse, j’ai listé ci-dessous, un peu en vrac, un certain nombre d’aspects/qualités qui me semblent à prendre en compte. C’est rédigé très vite.

Et d’abord j’essaie de classer (une des qualités: savoir organiser un dossier, répartir en plusieurs sous-sujets; distinguer – mot important):

Qualités intellectuelles: qualités d’analyse et de synthèse; savoir parcourir très vite un dossier, mais aussi s’arrêter aussi longtemps que nécessaire sur certains aspects; curiosité; voir large et loin (antennes tous azimuts); intelligence des sens multiples des mots et des divers sens possibles de ce que quelqu’un a dit; savoir recentrer un sujet (de quoi parle-t-on?); reconnaître qu’on ne comprend pas; savoir résumer.

Qualités affectives: finesse; sentir les sous-entendus; se sentir concerné; pouvoir encaisser des coups; être équilibré; capacité d’adaptation; trouver du plaisir à ce que l’on fait!

Qualités humaines: regarder les gens; sentir leurs réactions; écouter; savoir trouver ce qu’il y a de juste dans ce que dit l’autre; rester amical. Savoir bien se faire comprendre; expliquer. Facilité d’adaptation (qui serait peut-être à classer ailleurs).

Qualités de management: avoir une vision large; être un « hélicoptère » (monter haut pour voir l’ensemble, et redescendre dans les détails du terrain); savoir prendre des décisions; expliquer; savoir être très rapide!

Etc.

Sans oublier ce que propose Joseph Folliet:  savoir rire de soi même!
« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes: ils n’ont pas fini de s’amuser! »

Je découvre – 12 mars – un article détaillé sur les qualités requises pour progresser vers les sommets dans les grands cabinets:
https://theconversation.com/carrieres-les-cles-pour-reussir-a-acceder-au-top-management-dans-les-cabinets-de-conseil-112073

« Les énarques, en banlieue! »

Ce slogan serait plus facile à répéter que « les énarques dans les quartiers »…

L’idée est simple: parmi les divers « stages » obligatoires au cours des études à l’ENA, l’un d’eux devrait être d’habiter au moins un mois dans une cité difficile… Et de la connaître aux diverses heures du jour… Et pas par groupes de deux! Tous seuls!
Quelle meilleure formation, pour les futurs hauts cadres de la nation?

Peut-être certains d’entre eux verraient-ils alors les problèmes différemment; seraient-ils sensibles à la réalité de la vie « à la base »…

Utopie?
Hélas oui, bien-sûr.

Mais pourquoi?

« Civilisation de la panne »

A propos de l’incendie à RTE qui vient d’immobiliser la Gare Montparnasse, j’ai écrit, en commentaire à un article d’Atlantico, les remarques suivantes:

« Civilisation de la panne »

Yves Lasfargue expliquait, il y a déjà longtemps (1), que « nous allons vers la civilisation de la panne », vu la complexité des systèmes. On n’en a, je crains, pas vraiment pris conscience, et je ne suis pas sûr que le capitalisme tout court ferait mieux.
Il faut en somme une nouvelle approche, un peu comme pour l’environnement; et donc il faudra(it) des réglementations en la matière ! Or c’est très complexe: intervient d’une part, en amont, la modélisation, qui est rarement suffisante et sera toujours à revoir ou à approfondir. D’autre part la notion de redondance! Sans parler du respect de méthodes d’élaboration et de mise en place de type « Agile ». Et il faut que tout ne se décide pas au sommet ! Que les organisations soient souples et réactives !

Le lendemain, la ligne 1 « automatique » du métro est bloquée plus de 2 heures –  https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/paris-pourquoi-la-panne-de-la-ligne-1-du-metro-a-t-elle-seme-une-telle-pagaille_2876349.html

Puis voici que, le 15 avril 2019, le début de l’incendie à Notre Dame n’a pas été cherché au bon endroit, faute à un bug informatique ! 🙁

– Lorsque, comme dans le cas de Notre Dame, il y a interaction entre un système et un opérateur humain, la traçabilité des incidents devient vite quasi-impossible: l’opérateur humain est faillible, et peut aussi s’écarter plus ou moins de la vérité pour « se couvrir »… Il n’y a, je crains, pas de solution.

Cela dit… la qualité du personnel qui est en charge de l’équipement, et l’entretien de sa formation, sont aussi un aspect qui peut être déterminant !

Il faut ajouter, et c’est essentiel, que, selon les enjeux, il faut consacrer plus de moyens ! Penser l’informatique d’une maison associative, et celle de la Station Spatiale Internationale ou d’une centrale nucléaire, ne comporte pas les mêmes risques en cas d’erreur !
L’incendie de Notre Dame correspondait à un risque à NN milliards d’euros, et sur YY années (le temps qu’il faudra pour rebâtir)! Cela mérite une triple sécurité (redondance), super-vérifiée en permanence… 
« L’assurance ne paraît chère qu’avant l’accident »

Encore autre chose: les changements dans la situation ! Il faut que l’on pense éventuellement à modifier le système informatique, qui est devenu en partie obsolète – ne serait-ce par exemple que si on a ajouté un échafaudage…
L’échafaudage de Notre Dame ne comportait sans doute pas de système d’alerte incendie… Il n’y avait pas de raison; sauf qu’un ouvrier y a peut-être laissé un chalumeau allumé !

Et il faut en outre, dans les cas importants (mais quel cas ne l’est pas) prévoir des autocontrôles du fonctionnement du système; qu’il ne puisse pas être modifié/dégradé sans qu’on s’en aperçoive ? ! (Mais est-ce possible? Qui gardera les gardiens? »)

Et encore: L’excellent texte de Michel Volle sur notre société hybride « machine – homme »: http://michelvolle.blogspot.com/2019/05/a-lhorizon.html .

(1) Le Monde, 22 août 1987

Les livres « Pré-lectures » sont sortis !

Les « pré-lectures » sont de brefs textes d’introduction aux lectures des messes du dimanche.

Les livres correspondant aux trois années sont sortis, ainsi qu’un livre global (A +B+C), qui comprend en outre une table inverse complète (par évangile et par chapitre), ainsi qu’un texte de conseils pour la lecture publique de la Parole, basé sur trente ans d’expérience en paroisse….

J’avais commencé en octobre 2017 à mettre en ligne ces « pré-lectures », et on peut toujours les télécharger ou visualiser une par une, avec des explications détaillées, en http://www.plestang.com/pre-lectures.php .

Les livres, d’un format agréable, pratique, sont vendus 4 euros chacun ! Le livre global est vendu 8 euros. Ils peuvent être commandés dans toutes les bonnes librairies, et sur les sites de commande en ligne (Amazon, Decitre, Cultura, Procure, Fnac etc.).

Une version électronique existe également (Kindle 1 euro; Epub sur Bod.fr; Kobo sur Fnac.com).

Voir détails en http://www.plestang.com/pre-lectures.php .

Vos commentaires sont bienvenus!